jeudi 7 septembre 2017

PERTH

ADRIEN PERTH
BERNADETTE CHARRON
Laurent Perth, petit-fils d'Adrien Perth et Bernadette Charron
Les Perth et les Charron 
chemin William



lundi 4 septembre 2017

DUPUIS

AUGUSTE LEBUIS(DUPUIS)
HERMÉNÉGILDE LOUISEIZE
Robert(1956-2020), arrière petit-fils d'Augustin Lebuis(Dupuis) et Herménégilde Louiseize


 Saint-André-Avellin attire de nombreux colons de la région de Vaudreuil, après les Troubles de 1837, où Louis-Joseph Papineau possède une vaste seigneurie.
Le seigneur concède des terres aux colons désireux de s'y établir.

Augustin Lebuis et Herménégilde Louiseize se trouvent à Saint-André-Avellin en 1901, sur la côte Sainte-Madeleine,  dans le secteur de la future paroisse de Notre-Dame-de-la-Paix.



 

BRAZEAU

BRAZEAU

Les familles Brazeau, pionniers de Notre‑Dame‑de‑la‑Paix (1902‑1910)
Au moment de la fondation de Notre‑Dame‑de‑la‑Paix en 1902, deux foyers portant le nom de Brazeau s’installent dans les limites de la nouvelle paroisse. Bien que non apparentés, ils partagent un même profil de travailleurs de la terre et de journaliers, et deviennent rapidement des figures familières du paysage humain de cette plaine agricole propice à la culture de la pomme de terre.

Joachim Brazeau & Laurencia Corbeil
Joachim, homme de métier polyvalent — habitant, journalier, cultivateur selon les saisons — s’établit avec son épouse Laurencia Corbeil dans ce territoire encore en structuration. Leur présence est attestée dès les premières années de la paroisse, au moment où l’église et le presbytère sortent de terre sous la direction du curé Procule Bélanger.
Le couple incarne le type même des familles pionnières : enracinement rapide, participation aux travaux communautaires, et contribution à l’essor agricole qui caractérise la vallée de la Petite‑Nation.

Odilon Brazeau & Albertine Rousseau
Non apparenté à Joachim, Odilon Brazeau suit un parcours similaire. Avec son épouse Albertine Rousseau, il s’intègre à la jeune communauté comme cultivateur et journalier, occupant ces rôles essentiels dans une paroisse où la main‑d’œuvre locale soutient l’ouverture des chemins, l’entretien des bâtiments et la mise en valeur des terres.
Leur foyer, comme celui de Joachim et Laurencia, participe à la dynamique de peuplement qui donne à Notre‑Dame‑de‑la‑Paix son identité rurale et solidaire.

Rôle dans la fondation paroissiale
Ces deux familles Brazeau, présentes dès les débuts, figurent parmi les premiers habitants identifiés de la paroisse. Leur contribution n’est pas spectaculaire, mais elle est fondamentale :

stabilité résidentielle dans un territoire en formation,

travail agricole au cœur de l’économie locale,

participation aux travaux collectifs qui accompagnent la construction des infrastructures paroissiales,

ancrage familial qui aide à structurer la communauté naissante.

Dans les registres, les rôles de habitant, journalier ou cultivateur témoignent d’une présence active et d’une adaptation aux besoins du milieu. Les Brazeau deviennent ainsi des figures de la première génération paroissiale, contribuant à la cohésion sociale et au développement de Notre‑Dame‑de‑la‑Paix.


   

DINEL

EMERY DINEL
OBÉLINE CAMPEAU

Gérald Dinel 1933-2012 petit-fils d'Emery Dinel
Les  Dinel de Notre-Dame-de-la-Paix proviennent de la paroisse de Chénéville,
établis sur la côte William en 1901.
 

samedi 6 février 2016

ANGRIGNON

CLÉOPHAS ANGRIGNON
FLORIDA BONHOMME
Liliane Angrignon 1919-2009

Les deux frères Angrignon, Joseph et Cléophas, sont recensés sur la côte Sainte-Augustine en 1901, dans le secteur de la future paroisse de Notre-Dame-de-la-Paix.
Ils vivent de la culture de la terre et de la coupe de bois.

Joseph Angrignon, 35 ans, est marié avec Valentine Bertrand depuis 1889, et le couple a 9 enfants.
Quant à Cléophas, récemment marié avec Florida Bonhomme, de la paroisse de Papineauville, il a un seul enfant à sa charge.

Un troisième frère Angrignon, Adélard, marié en 1895 avec Marie-Louise Lavigne, habite dans le secteur de Saint-André-Avellin en 1901, avec ses 3 enfants.





 

samedi 2 janvier 2016

DESCHAMBAULT

Rolland Deschambault,  petit-fils d'Hubert et Edmire

HUBERT DESCHAMBAULT
EDMIRE BRIÈRE


Hubert Deschambault et Edmire Brière sont recensés à Saint-André-Avellin en 1891.
En provenance de Saint-Jérôme, ils s'établissent dans ce secteur de la Petite-Nation.
Ils sont les aieûx de tous les Deschambault de Notre-Dame-de-la-Paix: Ferdinand, Joseph, Henri, Lucien, Alexandre, Clémentine, Rose-Anna, Délima, Élisa, Bernadette, Augustine et Florentine.
Hubert Deschambault épouse Edmire Brière, à Saint-Jérôme, 10 novembre 1873.  La famille Deschambault compte 13 enfants 1894.  La famille ést établie dans le rang Sainte-Augustine.
Hubert et Edmire reposent dans le cimetière de Notre-Dame-de-la-Paix.
Hubert en 1917, Edmire en 1909.
Laurence Deschambault, institutrice, petite-fille d'hubert et Edmire



LA PREMIÈRE INSTITUTRICE

DONALDA PILON
(Institutrice vers 1900)

Donalda Pilon, 
une jeune femme affable fut l'une des premières institutrices dans le secteur qui allait devenir Notre-Dame-de-la-Paix en 1902.
Pour aussi peu que 100$ dollars annuellement, 
elle apprenait aux jeunes enfants à lire, à compter et à écrire.
Fille de Bélonie Pilon et de Philomène Groulx.